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Violences et déplacements dans l'État de Borno au Nigéria

Depuis 2013 dans l'Etat de Borno règne une insécurité permanente due à l'intensification des attaques de Boko Haram et des interventions militaires. Près de deux millions de personnes ont étés déplacées. Durant la saison des pluies le camp de Ran
Depuis 2013, dans l'Etat de Borno règne une insécurité permanente due à l'intensification des attaques de Boko Haram et des interventions militaires. Près de deux millions de personnes ont étés déplacées. Durant la saison des pluies, le camp de Rann est partiellement inondé et difficilement accessible. ©Sylvain Cherkaoui

Depuis 2013, dans l'État de Borno règne une insécurité permanente due à l'intensification des attaques de Boko Haram et des interventions militaires. Près de deux millions de personnes ont été déplacées. Durant la saison des pluies, le camp de Rann est partiellement inondé et difficilement accessible.

Toudjani Boulama, 18 ans, s'est fait agressé par Boko Haram. Il a été pris en charge par MSF et transféré à l'hôpital de Mada au Cameroun. 

MSF apporte des soins médicaux aux réfugiés du camp. Il est très difficile de se faire livrer de l'aide dû à la dangerosité de la région. Les réfugiés dépendent pourtant de l'assistance extérieure pour survivre.

Ikaka, 30 ans mère d’un enfant. « Nous avons quitté le village lorsque la milice locale nous a demandé de partir. Mon mari et huit autres hommes de notre village ont été arrêtés à Gambaru. Je n’ai aucune nouvelle depuis. »

 

Maisons détruites dans la ville de Banki.

Bagana Jugudum, 37 ans, a été sévèrement blessé le 17 janvier 2017 par le bombardement aérien de Rann. Il y a perdu sa femme et ses enfants. Les militaires nigérians ont revendiqué l’attaque en spécifiant que c’était une erreur.

Les réfugiés doivent sortir du camp afin de collecter du bois pour le feu. 

Pour des raisons de sécurité, les réfugiés ne peuvent sortir du camp de Banki sans escorte militaire.

 

Danna, 38 ans, a fui vers le Cameroun après que son mari ait été assassiné par Boko Haram. Après y avoir passé  huit mois, elle est rentrée au Nigeria car elle craignait que les militaires ne la forcent à revenir.

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Depuis 2013, dans l'État de Borno règne une insécurité permanente due à l'intensification des attaques de Boko Haram et des interventions militaires. Près de deux millions de personnes ont été déplacées. Durant la saison des pluies, le camp de Rann est partiellement inondé et difficilement accessible.

Toudjani Boulama, 18 ans, s'est fait agressé par Boko Haram. Il a été pris en charge par MSF et transféré à l'hôpital de Mada au Cameroun. 

MSF apporte des soins médicaux aux réfugiés du camp. Il est très difficile de se faire livrer de l'aide dû à la dangerosité de la région. Les réfugiés dépendent pourtant de l'assistance extérieure pour survivre.

Ikaka, 30 ans mère d’un enfant. « Nous avons quitté le village lorsque la milice locale nous a demandé de partir. Mon mari et huit autres hommes de notre village ont été arrêtés à Gambaru. Je n’ai aucune nouvelle depuis. »

 

Maisons détruites dans la ville de Banki.

Bagana Jugudum, 37 ans, a été sévèrement blessé le 17 janvier 2017 par le bombardement aérien de Rann. Il y a perdu sa femme et ses enfants. Les militaires nigérians ont revendiqué l’attaque en spécifiant que c’était une erreur.

Les réfugiés doivent sortir du camp afin de collecter du bois pour le feu. 

Pour des raisons de sécurité, les réfugiés ne peuvent sortir du camp de Banki sans escorte militaire.

 

Danna, 38 ans, a fui vers le Cameroun après que son mari ait été assassiné par Boko Haram. Après y avoir passé  huit mois, elle est rentrée au Nigeria car elle craignait que les militaires ne la forcent à revenir.

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