Yémen, un an après le début de l’offensive de la Coalition

Un homme balaye des débris du bombardement du 26 octobre sur l’hôpital de Haydan révélant le logo MSF peint sur le toit de l'hôpital.
<p>Un homme balaye des débris du bombardement du 26 octobre sur l’hôpital de Haydan, révélant le logo MSF peint sur le toit de l'hôpital.</p> ©Rawan Shaif

Lorsque les Houthis ont encerclé la ville d’Aden en mars 2015, la partie nord de la ville, où se trouve l'hôpital MSF, est restée sous le contrôle de la Résistance du Sud. L'accès aux soins de santé était extrêmement difficile en raison des frappes aériennes, des bombardements, des blocages routiers et des tireurs embusqués.

En juin et juillet 2015, Aden était maintenue en état de siège, à la fois par les Houthis et par la Coalition menée par l’Arabie Saoudite. Le centre de traumatologie d'urgence de MSF était situé à seulement 400 mètres de la ligne de front, et recevait un flot constant de blessés, parfois jusqu’à 50 par jour.

Actuellement, Aden est principalement sous le contrôle des forces de la Résistance du Sud, soutenues par la Coalition dirigée par l'Arabie Saoudite, mais la situation reste extrêmement volatile et peut basculer à tout moment.

Les bombardements du nord du pays par la Coalition ont provoqué d’importants déplacements de population dans les premiers mois du conflit. Nombreux sont ceux qui ont dû fuir pour s’installer dans des camps de déplacés, comme ceux situés à la périphérie d’Amran, où la nourriture, l’eau et les abris se font rares.

Une femme et ses enfants, abrités dans un camp de déplacés du gouvernorat d'Amran. Environ 2,5 millions de Yéménites ont dû quitter leur foyer.

Le nord d’Amran est régulièrement attaqué et la plupart des hôpitaux ne sont pas en état de fonctionner. MSF a mis en place des postes médicaux avancés et des salles d'urgence dans les centres de santé locaux pour traiter les blessés, et soutient également l'hôpital Al Salam à Khamer.

Un jeune garçon récupère d'une blessure à la jambe, dans l’hôpital géré par MSF à Khamer. Il a dû être hospitalisé dans le service normalement réservé aux adultes, le service dédié aux enfants étant plein.

Accompagné de ses enfants, un père attend des nouvelles de sa femme, actuellement en train d’accoucher à l'hôpital de MSF à Khamer.

Le 26 octobre 2015, l'hôpital soutenu par MSF à Haydan, dans le nord du Yémen, a été touché par plusieurs frappes aériennes. Le bombardement a détruit l’hôpital mais n'a pas causé de victimes. Cet hôpital était le seul fonctionnel pour les 200 000 habitants de la région de Haydan.

Un homme balaye des débris du bombardement du 26 octobre sur l’hôpital de Haydan, révélant le logo MSF peint sur le toit de l'hôpital.

La région de Haydan, limitrophe de l'Arabie Saoudite, se trouve dans le gouvernorat de Saada, contrôlé par les Houthis. Cette zone est bombardée quotidiennement par la Coalition menée par l'Arabie Saoudite.

Un checkpoint entre les gouvernorats d’Ibb et de Taiz, contrôlé par les Houthis. D’intenses combats et frappes aériennes ont touché la ville densément peuplée de Taiz au cours des dernières semaines.

L’état de siège a été imposé à la ville de Taiz depuis fin août 2015. MSF n'a pas été en mesure d’approvisionner la zone enclavée en matériel médical pendant cinq mois. Le 16 janvier 2016, MSF a finalement obtenu l'autorisation de faire entrer de l’aide dans la ville.

La ligne de front se rapprochant de Sanaa, les hôpitaux de la capitale reçoivent un grand nombre de blessés de guerre. Les récentes frappes aériennes de la Coalition sur la ville, aux mains des Houthis, font également de nombreuses victimes.
Plus d'infos sur le Yémen

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Lorsque les Houthis ont encerclé la ville d’Aden en mars 2015, la partie nord de la ville, où se trouve l'hôpital MSF, est restée sous le contrôle de la Résistance du Sud. L'accès aux soins de santé était extrêmement difficile en raison des frappes aériennes, des bombardements, des blocages routiers et des tireurs embusqués.

En juin et juillet 2015, Aden était maintenue en état de siège, à la fois par les Houthis et par la Coalition menée par l’Arabie Saoudite. Le centre de traumatologie d'urgence de MSF était situé à seulement 400 mètres de la ligne de front, et recevait un flot constant de blessés, parfois jusqu’à 50 par jour.

Actuellement, Aden est principalement sous le contrôle des forces de la Résistance du Sud, soutenues par la Coalition dirigée par l'Arabie Saoudite, mais la situation reste extrêmement volatile et peut basculer à tout moment.

Les bombardements du nord du pays par la Coalition ont provoqué d’importants déplacements de population dans les premiers mois du conflit. Nombreux sont ceux qui ont dû fuir pour s’installer dans des camps de déplacés, comme ceux situés à la périphérie d’Amran, où la nourriture, l’eau et les abris se font rares.

Une femme et ses enfants, abrités dans un camp de déplacés du gouvernorat d'Amran. Environ 2,5 millions de Yéménites ont dû quitter leur foyer.

Le nord d’Amran est régulièrement attaqué et la plupart des hôpitaux ne sont pas en état de fonctionner. MSF a mis en place des postes médicaux avancés et des salles d'urgence dans les centres de santé locaux pour traiter les blessés, et soutient également l'hôpital Al Salam à Khamer.

Un jeune garçon récupère d'une blessure à la jambe, dans l’hôpital géré par MSF à Khamer. Il a dû être hospitalisé dans le service normalement réservé aux adultes, le service dédié aux enfants étant plein.

Accompagné de ses enfants, un père attend des nouvelles de sa femme, actuellement en train d’accoucher à l'hôpital de MSF à Khamer.

Le 26 octobre 2015, l'hôpital soutenu par MSF à Haydan, dans le nord du Yémen, a été touché par plusieurs frappes aériennes. Le bombardement a détruit l’hôpital mais n'a pas causé de victimes. Cet hôpital était le seul fonctionnel pour les 200 000 habitants de la région de Haydan.

Un homme balaye des débris du bombardement du 26 octobre sur l’hôpital de Haydan, révélant le logo MSF peint sur le toit de l'hôpital.

La région de Haydan, limitrophe de l'Arabie Saoudite, se trouve dans le gouvernorat de Saada, contrôlé par les Houthis. Cette zone est bombardée quotidiennement par la Coalition menée par l'Arabie Saoudite.

Un checkpoint entre les gouvernorats d’Ibb et de Taiz, contrôlé par les Houthis. D’intenses combats et frappes aériennes ont touché la ville densément peuplée de Taiz au cours des dernières semaines.

L’état de siège a été imposé à la ville de Taiz depuis fin août 2015. MSF n'a pas été en mesure d’approvisionner la zone enclavée en matériel médical pendant cinq mois. Le 16 janvier 2016, MSF a finalement obtenu l'autorisation de faire entrer de l’aide dans la ville.

La ligne de front se rapprochant de Sanaa, les hôpitaux de la capitale reçoivent un grand nombre de blessés de guerre. Les récentes frappes aériennes de la Coalition sur la ville, aux mains des Houthis, font également de nombreuses victimes.
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