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Soigner la tuberculose multirésistante à Zugdidi

Au sein de l’hôpital de Zougdidi MSF a réhabilité 1000 m2 pour aménager une trentaine de chambres individuelles. La tuberculose multirésistante étant très contagieuse et grave il est nécessaire d’isoler les malades. 
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: small;"><font face="Times New Roman">Au sein de l’hôpital de Zougdidi, MSF a réhabilité 1000 m2 pour aménager une trentaine de chambres individuelles. La tuberculose multirésistante étant très contagieuse et grave, il est nécessaire d’isoler les malades.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span></font></span></p>

Au sein de l’hôpital de Zougdidi, MSF a réhabilité 1000 m2 pour aménager une trentaine de chambres individuelles. La tuberculose multirésistante étant très contagieuse et grave, il est nécessaire d’isoler les malades. 

Chaque matin, l’équipe médicale procède méthodiquement à la préparation des médicaments pour l’ensemble des patients hospitalisés. Le port du masque pour le personnel soignant et tous les visiteurs est nécessaire pour éviter la contagion par ce bacille résistant.

Otar a 47 ans. Ce Géorgien habite Zougdidi, il a deux enfants. Il est arrivé à ici en novembre 2006. La phase intensive en hospitalisation dure au moins six mois, sur une durée totale de traitement de deux ans.

La prise des médicaments est un calvaire quotidien. Chaque malade doit avaler au moins une douzaine de comprimés. Le jus d’orange ne suffit pas à faire passer le goût amer, très désagréable, de l’un des médicaments en poudre.

Le patient prend un cocktail de cinq médicaments, deux fois par jour et reçoit une injection intramusculaire douloureuse. Les effets secondaires du traitement sont nombreux, douloureux, voire toxiques : fortes douleurs gastriques, nausées, dysfonctionnement des reins et du foie, douleurs articulaires, troubles psychiques…

Le personnel soignant doit être très à l’écoute des patients, pour qu’ils n’abandonnent pas leur traitement. Otar, comme tous les autres patients a une fiche de suivi que l’infirmière remplit scrupuleusement chaque jour. La guérison dépend du bon suivi du traitement.  

L’ hospitalisation d’Otar sera écourtée. Ses examens de crachat sont négatifs, il n’est plus contagieux. Il peut rentrer chez lui. Mais comment fera-t-il pour supporter les 18 mois de traitement qu’il lui reste à suivre ? 

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Au sein de l’hôpital de Zougdidi, MSF a réhabilité 1000 m2 pour aménager une trentaine de chambres individuelles. La tuberculose multirésistante étant très contagieuse et grave, il est nécessaire d’isoler les malades. 

Chaque matin, l’équipe médicale procède méthodiquement à la préparation des médicaments pour l’ensemble des patients hospitalisés. Le port du masque pour le personnel soignant et tous les visiteurs est nécessaire pour éviter la contagion par ce bacille résistant.

Otar a 47 ans. Ce Géorgien habite Zougdidi, il a deux enfants. Il est arrivé à ici en novembre 2006. La phase intensive en hospitalisation dure au moins six mois, sur une durée totale de traitement de deux ans.

La prise des médicaments est un calvaire quotidien. Chaque malade doit avaler au moins une douzaine de comprimés. Le jus d’orange ne suffit pas à faire passer le goût amer, très désagréable, de l’un des médicaments en poudre.

Le patient prend un cocktail de cinq médicaments, deux fois par jour et reçoit une injection intramusculaire douloureuse. Les effets secondaires du traitement sont nombreux, douloureux, voire toxiques : fortes douleurs gastriques, nausées, dysfonctionnement des reins et du foie, douleurs articulaires, troubles psychiques…

Le personnel soignant doit être très à l’écoute des patients, pour qu’ils n’abandonnent pas leur traitement. Otar, comme tous les autres patients a une fiche de suivi que l’infirmière remplit scrupuleusement chaque jour. La guérison dépend du bon suivi du traitement.  

L’ hospitalisation d’Otar sera écourtée. Ses examens de crachat sont négatifs, il n’est plus contagieux. Il peut rentrer chez lui. Mais comment fera-t-il pour supporter les 18 mois de traitement qu’il lui reste à suivre ? 

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