Opération

Jordanie : assistance aux réfugiés syriens

© Enass Abu Khalaf-Tuffaha/MSF

Médecins Sans Frontières apporte depuis 2013 une assistance médicale d’urgence aux populations syriennes réfugiées en Jordanie.

Les équipes de Médecins Sans Frontières offrent des soins en santé mentale dans deux centres de santé dans le nord de la Jordanie, à Irbid et Mafraq.

Dans le nord de la Jordanie, de très nombreux réfugiés syriens vivent parmi la population. C'est particulièrement le cas ici, à Irbid, où MSF a ouvert une maternité à la mi-octobre 2013, en collaboration avec le ministère de la Santé, car les structures jordaniennes ne peuvent faire face seules à cet afflux de patients. MSF rendait compte des premiers mois d'ouverture de cette maternité dans un reportage publié en décembre 2013.

Pourquoi Médecins Sans Frontières intervient ?

Selon le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), on compte près de 650 000 Syriens dans le pays en 2018. 25 % d’entre eux sont concentrés dans le gouvernorat d’Irbid, où les équipes de Médecins Sans Frontières travaillent. 

En juin 2016, la Jordanie ferme sa frontière avec la Syrie, pour des raisons de sécurité, et décide en novembre de ne plus offrir d’accès gratuit aux soins de santé aux réfugiés. La majorité des réfugiés syriens viveant dans les communautés hôtes ne bénéficie pas du même niveau d’aide que ceux qui se trouvent dans les camps. C’est dans ces zones que Médecins Sans Frontières a identifié que son aide serait la plus bénéfique, comme dans le gouvernorat d’Irbid où l'organisation est le principal acteur en matière de santé reproductive pour les réfugiés syriens et le seul à mettre en place ce type de soins gratuitement.

Notre intervention

Médecins Sans Frontières apporte depuis 2013 une assistance médicale d’urgence aux populations syriennes réfugiées dans les gouvernorats d’Irbid et de Mafraq, dans le nord de la Jordanie.

Médecins Sans Frontières offre des soins en santé mentale dans deux centres de santé : Irbid depuis 2014 et Mafraq, ouvert en 2017. Dans les deux cas, le soutien psychologique est destiné aux enfants de moins de 18 ans ainsi qu’à leurs parents.