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Opération

Haïti : réponse aux urgences

© Andrew McConnell/Panos Pictures

Médecins Sans Frontières offre une assistance médicale d’urgence en réponse aux catastrophes naturelles en Haïti.

En 2016, après le passage de l’ouragan Matthew, nos équipes sont intervenues pour venir en aide aux populations, déjà largement touchées par le séisme de 2010, et freiner l’épidémie de choléra qui a augmenté durant cette période.

© MSF août 2017

Haïti lourdement touché par l’ouragan Matthew

Pourquoi Médecins Sans Frontières intervient ?

Le 4 octobre 2016, l’ouragan Matthew frappe Haïti avec des vents dépassant par endroit les 240 kilomètres par heure. Plus de 1,4 million de personnes sont touchées par les destructions et 546 personnes décèdent, selon les autorités haïtiennes. L’association est présente depuis 1991 à Haïti, où près de 60 % de la population vit sous le seuil de pauvreté et 25 % dans une pauvreté extrême (ONU, 2017).

Notre intervention

Après le passage de l’ouragan Matthew, les équipes de Médecins Sans Frontières ont soutenu l’hôpital de Port-à-Piment, dans le sud-ouest de l’île, géré des cliniques mobiles, et traité au total 17 537 patients dont 478 cas de choléra. Elles ont réparé 26 points d’eau et amené plus de 10 millions de litres d’eau potable par camion. Dans les zones montagneuses difficiles d’accès, Médecins Sans Frontières a fourni des matériaux de construction à 9 500 familles et administré des vaccins à 14 000 personnes. L’association a décidé de maintenir une présence à Port-à-Piment, pour surveiller la situation sanitaire et répondre aux besoins de soins urgents.

Par ailleurs, sept ans après l’introduction du choléra dans le pays, l’épidémie reste une préoccupation de santé publique majeure. En 2016, les équipes ont traité au total 2 615 patients. Beaucoup ont été infectés dans le sillage de l’ouragan Matthew et ont été soignés par Médecins Sans Frontières directement dans leurs communautés. MSF a aidé les hôpitaux à gérer les cas et a ouvert des centres de traitement du choléra. Deux sont encore opérationnels à Delmas : celui de Diquini, d’une cinquantaine de lits, géré conjointement avec le ministère de la Santé, et le centre Figaro de Médecins Sans Frontières. MSF continue de surveiller la propagation de la maladie et dispose d’une capacité d’intervention rapide en cas d’urgence.