Opération

Burundi : soins de santé secondaire

© Albert Masias/MSF

Médecins Sans Frontières offre des soins secondaires aux populations burundaises.

Les équipes de Médecins Sans Frontières travaillent dans une clinique privée de la capitale du Burundi, Bujumbura, depuis 2015.

Une opération chirurgicale au centre de traumatologie de MSF à Bujumbura, Burundi. Décembre 2015. 
 © Albert Masias/MSF
Une opération chirurgicale au centre de traumatologie de MSF à Bujumbura, Burundi. Décembre 2015.  © Albert Masias/MSF

Pourquoi Médecins Sans Frontières intervient ?

En avril 2015, des violences éclatent au Burundi dans le cadre de l’élection présidentielle, et provoquent la fuite de plusieurs milliers de personnes. Ils étaient plus de 430 000 à avoir quitté leur pays en mars 2018 (HCR), vers les pays voisins et notamment la Tanzanie. 

Dans la capitale Bujumbura, le nombre de blessés suite à ces violences dépasse largement la capacité de prise en charge des hôpitaux de la ville. Par ailleurs, le coût des opérations proposées par ces hôpitaux sont extrêmement élevés, et donc inaccessibles pour la plupart des habitants de Bujumbura. 

Médecins Sans Frontières travaille au Burundi depuis 1992 et décide en 2015 d’intensifier sa présence pour répondre aux besoins de santé des populations victimes de violences.

Notre intervention

Médecins Sans Frontières offre des soins secondaires aux populations burundaises à Bujumbura, la capitale du Burundi.

En 2016, alors que les cas liés à la violence diminuent, MSF décide de traiter également les personnes ayant subi des blessures accidentelles, des brûlures et des violences sexuelles. Le nombre de patients passe ainsi de 200 à près de 2 000 par mois. 

En 2018-2019, MSF a aidé le ministère de la Santé à prendre en charge des cas de choléra lors d’une première épidémie dans la ville de Rumonge, puis lors d’une deuxième à Bujumbura, où MSF a ouvert un centre de traitement, devenu en deux semaines le principal de la ville.