Un an après le bombardement de l’hôpital MSF de Kunduz, en Afghanistan

Des couloirs brûlés des toits effondrés du métal fondu et des cendres c’est tout ce qu’il reste d’une grande partie du centre de traumatologie de MSF dans le centre de Kunduz après l’attaque de l’aviation américaine survenue le 3 octobre 2
Des couloirs brûlés, des toits effondrés, du métal fondu et des cendres, c’est tout ce qu’il reste d’une grande partie du centre de traumatologie de MSF dans le centre de Kunduz après l’attaque de l’aviation américaine survenue le 3 octobre 2015. ©MSF

MSF avait ouvert un centre de traumatologie au sein de l’hôpital de Kunduz, situé dans le nord-est de l’Afghanistan. Le centre procurait des soins chirurgicaux gratuits aux victimes d’accidents de la route, d’explosions ou de combats armés.

Qudus, avec sa fille de quatre ans, Khal Bibi, blessé aux jambes après être tombée du toit de leur maison. Le centre de traumatologie de MSF était le seul centre de ce type dans toute la région du nord-est de l’Afghanistan. Il avait ouvert en août 2011.

MSF envoyait régulièrement des fournitures médicales et des médicaments à l’hôpital de Kunduz afin de garantir la continuité des soins aux blessés de la région. Le 28 septembre 2015, l’équipe médicale de MSF avait reçu 171 blessés, majoritairement par balle.

Shaista, âgée de 3 ans, avec son père. Elle avait été prise en charge par l’équipe MSF de l’hôpital de Kunduz après qu’une bombe ait explosé sur sa maison 2 jours avant l’attaque de l’hôpital, le 3 octobre 2015. Shaista est la seule survivante des patients de l’unité de soins intensifs. Elle a pu être soignée à l’hôpital de Peshawar, au Pakistan.

Un petit garçon avec son père, dans l’attente de passer une radio dans le centre de traumatologie de l’hôpital de Kunduz. C’était le seul centre de ce genre dans toute la région du nord-est de l’Afghanistan.

Le 3 octobre 2015, l’hôpital de Kunduz a été frappé par une série de raids aériens menés par l’aviation américaine, qui ont causé la mort de 42 personnes, dont 14 employés de MSF. Ici, un employé de MSF sous le choc, juste après le bombardement.

L’équipe MSF en train de soigner les collègues et patients blessés par le bombardement de l’hôpital. Après l’attaque, MSF a dû prendre la difficile décision de stopper ses activités et d’évacuer l’hôpital.

Des couloirs brûlés, des toits effondrés, du métal fondu et des cendres, c’est tout ce qu’il reste d’une grande partie du centre de traumatologie de MSF dans le centre de Kunduz après l’attaque de l’aviation américaine survenue le 3 octobre 2015.

Ce qu’il reste d’un lit dans une chambre de l’aile est du bâtiment, anciennement dédiée aux consultations externes.

Un membre du personnel MSF à travers les ruines du centre de traumatologie, quelques heures après le bombardement, le 3 octobre 2015.

Un mois après l’attaque, une commémoration a eu lieu à Kunduz. Un an après, MSF demande toujours l’établissement d’une enquête indépendante sur le bombardement de l’hôpital.
Pour en savoir plus, consultez notre dossier consacré à cette attaque

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MSF avait ouvert un centre de traumatologie au sein de l’hôpital de Kunduz, situé dans le nord-est de l’Afghanistan. Le centre procurait des soins chirurgicaux gratuits aux victimes d’accidents de la route, d’explosions ou de combats armés.

Qudus, avec sa fille de quatre ans, Khal Bibi, blessé aux jambes après être tombée du toit de leur maison. Le centre de traumatologie de MSF était le seul centre de ce type dans toute la région du nord-est de l’Afghanistan. Il avait ouvert en août 2011.

MSF envoyait régulièrement des fournitures médicales et des médicaments à l’hôpital de Kunduz afin de garantir la continuité des soins aux blessés de la région. Le 28 septembre 2015, l’équipe médicale de MSF avait reçu 171 blessés, majoritairement par balle.

Shaista, âgée de 3 ans, avec son père. Elle avait été prise en charge par l’équipe MSF de l’hôpital de Kunduz après qu’une bombe ait explosé sur sa maison 2 jours avant l’attaque de l’hôpital, le 3 octobre 2015. Shaista est la seule survivante des patients de l’unité de soins intensifs. Elle a pu être soignée à l’hôpital de Peshawar, au Pakistan.

Un petit garçon avec son père, dans l’attente de passer une radio dans le centre de traumatologie de l’hôpital de Kunduz. C’était le seul centre de ce genre dans toute la région du nord-est de l’Afghanistan.

Le 3 octobre 2015, l’hôpital de Kunduz a été frappé par une série de raids aériens menés par l’aviation américaine, qui ont causé la mort de 42 personnes, dont 14 employés de MSF. Ici, un employé de MSF sous le choc, juste après le bombardement.

L’équipe MSF en train de soigner les collègues et patients blessés par le bombardement de l’hôpital. Après l’attaque, MSF a dû prendre la difficile décision de stopper ses activités et d’évacuer l’hôpital.

Des couloirs brûlés, des toits effondrés, du métal fondu et des cendres, c’est tout ce qu’il reste d’une grande partie du centre de traumatologie de MSF dans le centre de Kunduz après l’attaque de l’aviation américaine survenue le 3 octobre 2015.

Ce qu’il reste d’un lit dans une chambre de l’aile est du bâtiment, anciennement dédiée aux consultations externes.

Un membre du personnel MSF à travers les ruines du centre de traumatologie, quelques heures après le bombardement, le 3 octobre 2015.

Un mois après l’attaque, une commémoration a eu lieu à Kunduz. Un an après, MSF demande toujours l’établissement d’une enquête indépendante sur le bombardement de l’hôpital.
Pour en savoir plus, consultez notre dossier consacré à cette attaque

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