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Récit audio&images: les réfugiés du fleuve Oubangui

Depuis des mois des dizaines de milliers de réfugiés vivent en petits groupes dispersés le long de la rivière sur 500 kilomètres à quelques kilomètres en face de leur village d'origine.
<p>Depuis des mois, des dizaines de milliers de réfugiés vivent en petits groupes dispersés le long de la rivière sur 500 kilomètres, à quelques kilomètres en face de leur village d'origine.</p>

Depuis des mois, des dizaines de milliers de réfugiés vivent en petits groupes dispersés le long de la rivière sur 500 kilomètres, à quelques kilomètres en face de leur village d'origine.

Une partie d'entre eux a été directement la cible de violentes attaques et une autre partie est partie par précaution, pour éviter de rester dans une zone où les forces armées étaient nombreuses

L'aide reçue par ces familles est avant tout locale, la population autochtone partage les ressources disponibles, insuffisantes

Une mobilisation tardive et des problèmes logistiques ont ralenti le déploiement de l'aide internationale pour répondre aux besoins autres que les activités médicales.

Des équipes MSF travaillent dans plus d'une vingtaine de dispensaires fixes et itinérants le long de la rivière Oubangui (le long de la frontière), depuis Mougoumba, au sud de la RCA, jusqu'à Impfoumdo, en République du Congo

L'acheminement et la distribution de l'aide, sur 500 km environ le long du fleuve, nécessitent des moyens importants, principalement par voie fluviale.

Les équipes MSF se déplacent le long du fleuve Oubangui dans des pirogues.

Les trois quarts des patients en moyenne sont des réfugiés. Les soins sont gratuits pour tous, y compris la population autochtone.

Les cas sévères sont référés vers des hôpitaux soutenus par MSF

Depuis fin mars, les malades atteints de paludisme sont beaucoup plus nombreux.

Les autres pathologies fréquentes sont les infections respiratoires et les diarhhées.

Les équipes médicales assurent la vaccination de routine contre plusieurs maladies

Un tiers des patients sont âgés de moins de cinq ans

Les enfants malnutris reçoivent un traitement thérapeutique nutritionnel et au besoin sont hospitalisés dans le centre de traitement nutritionel (CNT) dans l'hôpital de Bétou.

Début janvier, MSF avait alerté sur la nécessité de garantir une protection aux réfugiés qui ont fui la violence dans la province de l'Equateur.

Une enquête de mortalité rétrospective menée par le centre de recherche épidémiologique Epicentre permettait d'estimer à 1500 le nombre de décès dus à la violence dans la province de l'Equateur, sur une période de sept jours, entre le 28 octobre et le 3 novembre 2009.

Photos de Caroline Rousseau et Gaële Lavoue, membres des équipes MSF en République du Congo le long du feluve Oubangui. Récit de Caroline Rousseau.

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Depuis des mois, des dizaines de milliers de réfugiés vivent en petits groupes dispersés le long de la rivière sur 500 kilomètres, à quelques kilomètres en face de leur village d'origine.

Une partie d'entre eux a été directement la cible de violentes attaques et une autre partie est partie par précaution, pour éviter de rester dans une zone où les forces armées étaient nombreuses

L'aide reçue par ces familles est avant tout locale, la population autochtone partage les ressources disponibles, insuffisantes

Une mobilisation tardive et des problèmes logistiques ont ralenti le déploiement de l'aide internationale pour répondre aux besoins autres que les activités médicales.

Des équipes MSF travaillent dans plus d'une vingtaine de dispensaires fixes et itinérants le long de la rivière Oubangui (le long de la frontière), depuis Mougoumba, au sud de la RCA, jusqu'à Impfoumdo, en République du Congo

L'acheminement et la distribution de l'aide, sur 500 km environ le long du fleuve, nécessitent des moyens importants, principalement par voie fluviale.

Les équipes MSF se déplacent le long du fleuve Oubangui dans des pirogues.

Les trois quarts des patients en moyenne sont des réfugiés. Les soins sont gratuits pour tous, y compris la population autochtone.

Les cas sévères sont référés vers des hôpitaux soutenus par MSF

Depuis fin mars, les malades atteints de paludisme sont beaucoup plus nombreux.

Les autres pathologies fréquentes sont les infections respiratoires et les diarhhées.

Les équipes médicales assurent la vaccination de routine contre plusieurs maladies

Un tiers des patients sont âgés de moins de cinq ans

Les enfants malnutris reçoivent un traitement thérapeutique nutritionnel et au besoin sont hospitalisés dans le centre de traitement nutritionel (CNT) dans l'hôpital de Bétou.

Début janvier, MSF avait alerté sur la nécessité de garantir une protection aux réfugiés qui ont fui la violence dans la province de l'Equateur.

Une enquête de mortalité rétrospective menée par le centre de recherche épidémiologique Epicentre permettait d'estimer à 1500 le nombre de décès dus à la violence dans la province de l'Equateur, sur une période de sept jours, entre le 28 octobre et le 3 novembre 2009.

Photos de Caroline Rousseau et Gaële Lavoue, membres des équipes MSF en République du Congo le long du feluve Oubangui. Récit de Caroline Rousseau.

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