Exposition photo Terre d'Urgences

Somalie Mogadiscio septembre 201
Somalie Mogadiscio septembre 201 ©Yann Libessart/MSF

Répondre aux urgences
Côte d'Ivoire, Danane, avril 2011.
Dans l’Ouest de la Côte d’Ivoire, Hélène, médecin MSF, teste un enfant pour le paludisme dans le camp de Danane. Une clinique mobile MSF y effectue des consultations.

Répondre aux urgences
Côte d'Ivoire, Abidjan, avril 2011.
Diego, chirurgien MSF, opère à l'hôpital de Nanan-Yamoussa où MSF apporte des soins chirurgicaux, post-opératoires et obstétriques.

Répondre aux urgences
Côte d'Ivoire, Abidjan, juin 2011.
Après une césarienne, à l'hôpital d Anyama.

Répondre aux urgences
Libye, Misrata, avril 2011.
Alison, infirmière MSF, participe à l'évacuation de plusieurs dizaines de blessés par bateau, depuis Misrata jusqu'à Zarzis en Tunisie.

Répondre aux urgences
Libye, Misrata, septembre 2011.
Michelle, coordinatrice médicale MSF, en visite à un poste médical avancé situé près de la ligne de front et tenu par des médecins libyens.

Major Germain, chef infirmier en Côte d’Ivoire
" La présence de MSF a été une sorte de garantie. Par sa notoriété, par sa neutralité dans le conflit, les combattants avaient un certain respect pour MSF, ce qui a rassuré le personnel local pour revenir travailler. L’hôpital était pourtant sur la ligne de front."

 

 

Haïti, le choix de rester
Port-au-Prince, novembre 2011.
Patients à l’hôpital de Sarthe, dans le centre de traitement du choléra mis en place par MSF en réponse à l’épidémie qui s’est déclarée quelques semaines plus tôt.

Haïti, le choix de rester
Port-au-Prince, février 2010.
Les équipes sortent du matériel médical de l'hôpital de la Trinité avant sa démolition. MSF y travaillait avant le séisme et y a perdu plusieurs membres de son équipe quand il s’est effondré.

Haïti, le choix de rester
Port-au-Prince, juillet 2010.
Les équipes gonflent l’une des tentes de l’hôpital Saint Louis.

Haïti, le choix de rester
Port-au-Prince, mai 2011.
Salle de réveil du nouvel hôpital MSF à Drouillard.

Gilles, kinésithérapeute en Haïti
" Je me souviens d’une petite fille de 9 ou 10 ans qui s’appelait Mirlanda. Elle avait une jambe amputée. Elle avait un sourire incroyable. Un jour, elle nous a raconté qu'elle était restée plusieurs jours sous un mur mais elle savait qu’elle sortirait, parce qu’elle devait aller à l’école."

 

Soigner et prévenir la malnutrition
Haïti, Port-au-Prince, février 2010.
Le taux de malnutrition chez les enfants peut être rapidement évalué à l'aide d'un bracelet, le MUAC, qui permet de mesurer la circonférence du bras de l'enfant. Ici, le Muac indique que cet enfant est sévèrement malnutri.

Soigner et prévenir la malnutrition
Somalie, Galcayo, août 2011.
Distribution d’aliments thérapeutiques prêts à l’emploi.

Soigner et prévenir la malnutrition
Somalie, Mogadiscio, septembre 2011.
Brigitte, volontaire MSF, rend visite à une mère et son enfant, hospitalisé pour malnutrition sévère dans l'un des 4 centres thérapeutiques nutritionnels mis en place par MSF dans la capitale somalienne.

Soigner et prévenir la malnutrition
Niger, Madaroundfa, septembre 2010.
Dans le cadre d’une campagne de prévention de la malnutrition, MSF distribuait chaque mois 4 pots de suppléments nutritionnels par enfant en bas-âge. 

Jocelyne, médecin au Niger
" C’est un vieux rêve de jeunesse, il y avait une quête de revenir à l’essence même de la médecine telle qu’on la définit dans le serment d’Hippocrate, pour les plus démunis. Je crois que c’est vraiment le côté humaniste de cette médecine qui fait que je suis là aujourd’hui. "

 

Agir pour la santé des femmes
Colombie, Chocó, avril 2010.
A Chocó, le taux de mortalité maternelle est trois fois supérieur au taux de mortalité national. MSF a réhabilité la maternité de l’hôpital Saint-François d’Assise et créé un département de néonatalogie.

Agir pour la santé des femmes
Pakistan, Peshawar, septembre 2011.
MSF a ouvert en mai 2011 un hôpital pour femmes dédié à la santé materno-infantile. Ce bébé vient d’être mis au monde grâce à une césarienne.

Agir pour la santé des femmes
Soudan du Sud, Agok, mars 2011.
L’un des services les plus fréquentés de l’hôpital d’Agok est la maternité. Dans le nouvel état du Soudan du Sud, les besoins sont immenses : les taux de mortalité maternelle et infantile y sont parmi les plus élevés au monde.

Rose-Louise, sage-femme au Pakistan
" Jusqu’à ce que MSF arrive, l’hôpital d’Hangu ne disposait pas de bloc opératoire gynéco-obstétrical et les patientes ayant besoin d’une opération chirurgicale étaient référées dans des villes voisines. Notre action est peut être une goutte d’eau dans un océan de besoins, mais je me suis battue pour les patientes d’Hangu."

VIH/sida, traiter pour prévenir
Etats-Unis, New York, juin 2011.
MSF a participé le 8 juin 2011 à cette marche organisée par une coalition d’ONG à l’ouverture de la conférence de l’ONU sur le sida pour obtenir que 9 millions de patients soient mis sous traitement en 4 ans.

VIH/sida, traiter pour prévenir
Cambodge, Phnom Penh, février 2010.
Médecins Sans Frontières intervient dans plusieurs prisons de Phnom Penh. Ici, au Centre Correctionnel N°3, une équipe dépiste le VIH/sida et la tuberculose chez les détenus.

VIH/sida, traiter pour prévenir
Malawi, Chiradzulu, octobre 2011.
Dans le cadre du programme de prévention de la transmission du sida de la mère à l’enfant, les enfants sont systématiquement dépistés. De la naissance jusqu’à l’âge de 6 semaines, ils reçoivent une dose quotidienne d’ARV pédiatrique.

VIH/sida, traiter pour prévenir
Malawi, Chiradzulu, octobre 2011.
Esnart fait partie de l’équipe Information-Education-Communication. Sous ARV depuis 10 ans, elle a décidé de participer à la lutte contre la pandémie de sida.

Esnart, conseillère communautaire au Malawi
" J’ai commencé les antirétroviraux le 21 janvier 2002. J’ai alors eu envie de m’engager dans la lutte contre le VIH/sida. Je voulais encourager les gens à aller se faire tester. "

 

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Répondre aux urgences
Côte d'Ivoire, Danane, avril 2011.
Dans l’Ouest de la Côte d’Ivoire, Hélène, médecin MSF, teste un enfant pour le paludisme dans le camp de Danane. Une clinique mobile MSF y effectue des consultations.

Répondre aux urgences
Côte d'Ivoire, Abidjan, avril 2011.
Diego, chirurgien MSF, opère à l'hôpital de Nanan-Yamoussa où MSF apporte des soins chirurgicaux, post-opératoires et obstétriques.

Répondre aux urgences
Côte d'Ivoire, Abidjan, juin 2011.
Après une césarienne, à l'hôpital d Anyama.

Répondre aux urgences
Libye, Misrata, avril 2011.
Alison, infirmière MSF, participe à l'évacuation de plusieurs dizaines de blessés par bateau, depuis Misrata jusqu'à Zarzis en Tunisie.

Répondre aux urgences
Libye, Misrata, septembre 2011.
Michelle, coordinatrice médicale MSF, en visite à un poste médical avancé situé près de la ligne de front et tenu par des médecins libyens.

Major Germain, chef infirmier en Côte d’Ivoire
" La présence de MSF a été une sorte de garantie. Par sa notoriété, par sa neutralité dans le conflit, les combattants avaient un certain respect pour MSF, ce qui a rassuré le personnel local pour revenir travailler. L’hôpital était pourtant sur la ligne de front."

 

 

Haïti, le choix de rester
Port-au-Prince, novembre 2011.
Patients à l’hôpital de Sarthe, dans le centre de traitement du choléra mis en place par MSF en réponse à l’épidémie qui s’est déclarée quelques semaines plus tôt.

Haïti, le choix de rester
Port-au-Prince, février 2010.
Les équipes sortent du matériel médical de l'hôpital de la Trinité avant sa démolition. MSF y travaillait avant le séisme et y a perdu plusieurs membres de son équipe quand il s’est effondré.

Haïti, le choix de rester
Port-au-Prince, juillet 2010.
Les équipes gonflent l’une des tentes de l’hôpital Saint Louis.

Haïti, le choix de rester
Port-au-Prince, mai 2011.
Salle de réveil du nouvel hôpital MSF à Drouillard.

Gilles, kinésithérapeute en Haïti
" Je me souviens d’une petite fille de 9 ou 10 ans qui s’appelait Mirlanda. Elle avait une jambe amputée. Elle avait un sourire incroyable. Un jour, elle nous a raconté qu'elle était restée plusieurs jours sous un mur mais elle savait qu’elle sortirait, parce qu’elle devait aller à l’école."

 

Soigner et prévenir la malnutrition
Haïti, Port-au-Prince, février 2010.
Le taux de malnutrition chez les enfants peut être rapidement évalué à l'aide d'un bracelet, le MUAC, qui permet de mesurer la circonférence du bras de l'enfant. Ici, le Muac indique que cet enfant est sévèrement malnutri.

Soigner et prévenir la malnutrition
Somalie, Galcayo, août 2011.
Distribution d’aliments thérapeutiques prêts à l’emploi.

Soigner et prévenir la malnutrition
Somalie, Mogadiscio, septembre 2011.
Brigitte, volontaire MSF, rend visite à une mère et son enfant, hospitalisé pour malnutrition sévère dans l'un des 4 centres thérapeutiques nutritionnels mis en place par MSF dans la capitale somalienne.

Soigner et prévenir la malnutrition
Niger, Madaroundfa, septembre 2010.
Dans le cadre d’une campagne de prévention de la malnutrition, MSF distribuait chaque mois 4 pots de suppléments nutritionnels par enfant en bas-âge. 

Jocelyne, médecin au Niger
" C’est un vieux rêve de jeunesse, il y avait une quête de revenir à l’essence même de la médecine telle qu’on la définit dans le serment d’Hippocrate, pour les plus démunis. Je crois que c’est vraiment le côté humaniste de cette médecine qui fait que je suis là aujourd’hui. "

 

Agir pour la santé des femmes
Colombie, Chocó, avril 2010.
A Chocó, le taux de mortalité maternelle est trois fois supérieur au taux de mortalité national. MSF a réhabilité la maternité de l’hôpital Saint-François d’Assise et créé un département de néonatalogie.

Agir pour la santé des femmes
Pakistan, Peshawar, septembre 2011.
MSF a ouvert en mai 2011 un hôpital pour femmes dédié à la santé materno-infantile. Ce bébé vient d’être mis au monde grâce à une césarienne.

Agir pour la santé des femmes
Soudan du Sud, Agok, mars 2011.
L’un des services les plus fréquentés de l’hôpital d’Agok est la maternité. Dans le nouvel état du Soudan du Sud, les besoins sont immenses : les taux de mortalité maternelle et infantile y sont parmi les plus élevés au monde.

Rose-Louise, sage-femme au Pakistan
" Jusqu’à ce que MSF arrive, l’hôpital d’Hangu ne disposait pas de bloc opératoire gynéco-obstétrical et les patientes ayant besoin d’une opération chirurgicale étaient référées dans des villes voisines. Notre action est peut être une goutte d’eau dans un océan de besoins, mais je me suis battue pour les patientes d’Hangu."

VIH/sida, traiter pour prévenir
Etats-Unis, New York, juin 2011.
MSF a participé le 8 juin 2011 à cette marche organisée par une coalition d’ONG à l’ouverture de la conférence de l’ONU sur le sida pour obtenir que 9 millions de patients soient mis sous traitement en 4 ans.

VIH/sida, traiter pour prévenir
Cambodge, Phnom Penh, février 2010.
Médecins Sans Frontières intervient dans plusieurs prisons de Phnom Penh. Ici, au Centre Correctionnel N°3, une équipe dépiste le VIH/sida et la tuberculose chez les détenus.

VIH/sida, traiter pour prévenir
Malawi, Chiradzulu, octobre 2011.
Dans le cadre du programme de prévention de la transmission du sida de la mère à l’enfant, les enfants sont systématiquement dépistés. De la naissance jusqu’à l’âge de 6 semaines, ils reçoivent une dose quotidienne d’ARV pédiatrique.

VIH/sida, traiter pour prévenir
Malawi, Chiradzulu, octobre 2011.
Esnart fait partie de l’équipe Information-Education-Communication. Sous ARV depuis 10 ans, elle a décidé de participer à la lutte contre la pandémie de sida.

Esnart, conseillère communautaire au Malawi
" J’ai commencé les antirétroviraux le 21 janvier 2002. J’ai alors eu envie de m’engager dans la lutte contre le VIH/sida. Je voulais encourager les gens à aller se faire tester. "

 

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