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Haïti : soigner contre la montre

Port au Prince Haïti janvier 2010. La plupart des bâtiments de la ville de Port au Prince ont été détruits. Bien que le trafic routier se soit amélioré on déplore un manque de carburant et certaines routes restent bloquées. Il demeure difficile d
<p style="text-align: justify;">Port au Prince, Haïti, janvier 2010. La plupart des bâtiments de la ville de Port-au-Prince ont été détruits. Bien que le trafic routier se soit amélioré, on déplore un manque de carburant, et certaines routes restent bloquées. Il demeure difficile d'acheminer le matériel médical par transport aérien, étant donné que l'aéroport de Port-au-Prince ne possède qu'une piste en état de fonctionner. De plus, dans certains cas, la livraison de fournitures médicales vitales n'a pas été traitée comme une priorité.</p> <p style="text-align: justify;">© Bruno Stevens / Cosmos</p> <p style="text-align: justify;"> </p> <p style="text-align: justify;"> </p>

Port au Prince, Haïti, janvier 2010. La plupart des bâtiments de la ville de Port-au-Prince ont été détruits. Bien que le trafic routier se soit amélioré, on déplore un manque de carburant, et certaines routes restent bloquées. Il demeure difficile d'acheminer le matériel médical par transport aérien, étant donné que l'aéroport de Port-au-Prince ne possède qu'une piste en état de fonctionner. De plus, dans certains cas, la livraison de fournitures médicales vitales n'a pas été traitée comme une priorité.

© Bruno Stevens / Cosmos

 

 

La situation à Port-au-Prince cinq jours après le tremblement de terre reste grave. Les équipes de Médecins Sans Frontières (MSF) font de leur mieux pour soigner le plus de patients possible. Cependant, les besoins restent considérables, et le temps est compté pour certains. Les services de santé sont encore très limités dans la ville.

© Bruno Stevens / Cosmos

Les structures médicales ayant été presque toutes touchées par le tremblement de terre, les patients sont soignés dans des centres de santé de fortune, installés dans les rues.

© Bruno Stevens / Cosmos

Au centre de réhabilitation MSF dans le quartier Pacot de Port-au-Prince, le personnel s'efforce de répondre aux besoins d'un grand nombre de personnes qui se sont rassemblées ici pour recevoir de l'aide. Quelque 150 patients ont été hospitalisés sur place sous des tentes. Les équipes prennent en charge des traumatismes, dont des cas de multiples fractures à la tête et d'amputations.

© Bruno Stevens/Cosmos

Devant l'hôpital MSF La Trinité touché par le séisme, les soins médicaux d'urgence sous tente continuent.

© Julie Rémy

Les équipes ont pu rassembler le matériel et ont dressé une clinique sous tente dans ce qui était la pharmacie. L'objectif est de garder ces sites sous tentes pour les premiers soins d'urgence et d'utiliser un nouveau site pour beaucoup de patients qui ont besoin de chirurgie.

© Julie Rémy

Des survivants dans le centre ville de Port-au-Prince particulièrement touché par le tremblement de terre.

© Bruno Stevens / Cosmos

A l'hôpital Choscal de MSF à Port-au-Prince, une petite fille vient de naître. Pour la mettre au monde, sa maman a dû subir une césarienne en urgence.

© Julie Rémy

Bloc opératoire de fortune installé à l'extérieur de l'hôpital de Carrefour.

© Julie Rémy

Des patients dans le nouvel hôpital mis en place dans le quartier de Carrefour.

© Julie Rémy

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Port au Prince, Haïti, janvier 2010. La plupart des bâtiments de la ville de Port-au-Prince ont été détruits. Bien que le trafic routier se soit amélioré, on déplore un manque de carburant, et certaines routes restent bloquées. Il demeure difficile d'acheminer le matériel médical par transport aérien, étant donné que l'aéroport de Port-au-Prince ne possède qu'une piste en état de fonctionner. De plus, dans certains cas, la livraison de fournitures médicales vitales n'a pas été traitée comme une priorité.

© Bruno Stevens / Cosmos

 

 

La situation à Port-au-Prince cinq jours après le tremblement de terre reste grave. Les équipes de Médecins Sans Frontières (MSF) font de leur mieux pour soigner le plus de patients possible. Cependant, les besoins restent considérables, et le temps est compté pour certains. Les services de santé sont encore très limités dans la ville.

© Bruno Stevens / Cosmos

Les structures médicales ayant été presque toutes touchées par le tremblement de terre, les patients sont soignés dans des centres de santé de fortune, installés dans les rues.

© Bruno Stevens / Cosmos

Au centre de réhabilitation MSF dans le quartier Pacot de Port-au-Prince, le personnel s'efforce de répondre aux besoins d'un grand nombre de personnes qui se sont rassemblées ici pour recevoir de l'aide. Quelque 150 patients ont été hospitalisés sur place sous des tentes. Les équipes prennent en charge des traumatismes, dont des cas de multiples fractures à la tête et d'amputations.

© Bruno Stevens/Cosmos

Devant l'hôpital MSF La Trinité touché par le séisme, les soins médicaux d'urgence sous tente continuent.

© Julie Rémy

Les équipes ont pu rassembler le matériel et ont dressé une clinique sous tente dans ce qui était la pharmacie. L'objectif est de garder ces sites sous tentes pour les premiers soins d'urgence et d'utiliser un nouveau site pour beaucoup de patients qui ont besoin de chirurgie.

© Julie Rémy

Des survivants dans le centre ville de Port-au-Prince particulièrement touché par le tremblement de terre.

© Bruno Stevens / Cosmos

A l'hôpital Choscal de MSF à Port-au-Prince, une petite fille vient de naître. Pour la mettre au monde, sa maman a dû subir une césarienne en urgence.

© Julie Rémy

Bloc opératoire de fortune installé à l'extérieur de l'hôpital de Carrefour.

© Julie Rémy

Des patients dans le nouvel hôpital mis en place dans le quartier de Carrefour.

© Julie Rémy

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