Opération

Guinée-Bissau : prise en charge des enfants affectés par le paludisme

© Ramón Pereiro/MSF

Médecins Sans Frontières offre une prise en charge aux enfants affectés par le paludisme en Guinée-Bissau.

Les équipes de Médecins Sans Frontières s’emploient à réduire la mortalité infantile dans la région centrale de Bafatá et travaillent dans plusieurs centres de santé.

Grandes tueuses : Le paludisme

Le paludisme fait partie des grandes tueuses, soit 14 maladies ou problématiques de santé publique, responsables de la mort de millions de personnes chaque année. Dans cette série documentaire multimédia, chaque pathologie est abordée à travers cinq modules (vidéo, photo, animation, infographie) portant sur ses contextes géographique et historique, ses effets sur l’organisme, son traitement, et enfin les espoirs pour l’avenir.

Pourquoi Médecins Sans Frontières intervient ?

Le paludisme est la maladie parasitaire la plus répandue dans le monde. Elle tue chaque année près de 450 000 personnes (OMS, 2016) et 70 % de ces décès ont lieu dans le groupe le plus vulnérable face à la maladie : les enfants de moins de cinq ans. L’Afrique concentre à elle seule près de 90 % des cas et des décès dans le monde, et le paludisme est la première cause de mortalité des enfants de moins de cinq ans en Guinée-Bissau.

Notre intervention

Médecins Sans Frontières offre une prise en charge aux enfants affectés par le paludisme en Guinée-Bissau, dans la région centrale de Bafatá.

En 2016, les équipes de Médecins Sans Frontières ont introduit pour la première fois dans le pays la stratégie de chimioprévention du paludisme saisonnier, dont ont pu bénéficier 25 000 enfant à Bafatá. Cette stratégie, introduite pour la première fois par Médecins Sans Frontières en 2012 au Tchad et au Mali, permet de prévenir jusqu’à 80 % des cas simples de la maladie.