Niger : déplacements de populations sous la menace de Boko Haram

Khadija Yana 35 ans a huit enfants. Elle vit dans les faubourgs de Ngaroua. Khadija amène sa fille de 10 mois Fanta Moustapha au centre de santé du village parce qu'elle souffre d'une conjonctivite et elle a attrapé froid depuis deux jours.
Khadija Yana, 35 ans, a huit enfants. Elle vit dans les faubourgs de Ngaroua. Khadija amène sa fille de 10 mois, Fanta Moustapha, au centre de santé du village parce qu'elle souffre d'une conjonctivite et elle a attrapé froid depuis deux jours. ©Sylvain Cherkaoui

Depuis février 2015 la région de Diffa au Niger est devenue la cible d'attaques de l'Etat Islamique dans les Provinces d'Afrique de l'Ouest, connu sous le nom de Boko Haram. La violence continuelle a provoqué l'exode de plus de 300,000 personnes.

Pendant des mois les populations déplacées se sont installées autour des principales villes et des villages des districts de Diffa, Nguimi et Bosso, mais également dans des camps le long de la RN1 qui connecte Diffa et Niamey, la capitale du Niger.

Les déplacés vivent dans des conditions très précaire. la majorité sont des pêcheurs ou des fermiers, mais pour des raisons de sécurité les autorités nigériennes leur ont interdit l'accès aux rives de la rivière Komadougou où ils menaient leurs activités.

Dans ce contexte MSF supporte plusieurs centres de santé dans la région, et founit des soins médicaux dans plusieurs camps et sites accueillant des personnes déplacées.

Des centaines de familles ont trouvé refuge dans la région de Gueskerou, 35 kilomètres à l'est de Diffa.

Al Hadji Boucar Modu, 40 ans, a quitté son village au Nigéria après une attaque de Boko Haram. Il vit à présent dans un camps pour déplacés près de Baroua, dans le district de Bosso, qui accueille 10,000 réfugiés, rapatriés et déplacés.

Le centre de santé de Ngaroua, à 35 kilomètres à l'est de Diffa, est l'une des multiples structures de santé soutenues par MSF dans la région de Diffa.

MSF apporte son soutien aux principaux centres de soin maternel et infantile de la ville de Diffa ainsi qu'à l'hopital du district de Nguimi.

MSF fournit des soins de santé aux mères déplacées et à leurs enfants, dans différentes structures de santé dans la région de Diffa.

Rambo Daoua, 22 ans, amène sa fille d'un an, Zara Boucar, au centre de santé de Ngaroua. Le bébé souffre de diarrhée et d'une conjonctivite.

Khadija Yana, 35 ans, a huit enfants. Elle vit dans les faubourgs de Ngaroua et a amené sa fille de 10 mois, Fanta Moustapha, au centre de santé du village parce qu'elle souffre d'une conjonctivite et qu'elle a attrapé froid depuis deux jours. Consultez notre dossier spécial

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Depuis février 2015 la région de Diffa au Niger est devenue la cible d'attaques de l'Etat Islamique dans les Provinces d'Afrique de l'Ouest, connu sous le nom de Boko Haram. La violence continuelle a provoqué l'exode de plus de 300,000 personnes.

Pendant des mois les populations déplacées se sont installées autour des principales villes et des villages des districts de Diffa, Nguimi et Bosso, mais également dans des camps le long de la RN1 qui connecte Diffa et Niamey, la capitale du Niger.

Les déplacés vivent dans des conditions très précaire. la majorité sont des pêcheurs ou des fermiers, mais pour des raisons de sécurité les autorités nigériennes leur ont interdit l'accès aux rives de la rivière Komadougou où ils menaient leurs activités.

Dans ce contexte MSF supporte plusieurs centres de santé dans la région, et founit des soins médicaux dans plusieurs camps et sites accueillant des personnes déplacées.

Des centaines de familles ont trouvé refuge dans la région de Gueskerou, 35 kilomètres à l'est de Diffa.

Al Hadji Boucar Modu, 40 ans, a quitté son village au Nigéria après une attaque de Boko Haram. Il vit à présent dans un camps pour déplacés près de Baroua, dans le district de Bosso, qui accueille 10,000 réfugiés, rapatriés et déplacés.

Le centre de santé de Ngaroua, à 35 kilomètres à l'est de Diffa, est l'une des multiples structures de santé soutenues par MSF dans la région de Diffa.

MSF apporte son soutien aux principaux centres de soin maternel et infantile de la ville de Diffa ainsi qu'à l'hopital du district de Nguimi.

MSF fournit des soins de santé aux mères déplacées et à leurs enfants, dans différentes structures de santé dans la région de Diffa.

Rambo Daoua, 22 ans, amène sa fille d'un an, Zara Boucar, au centre de santé de Ngaroua. Le bébé souffre de diarrhée et d'une conjonctivite.

Khadija Yana, 35 ans, a huit enfants. Elle vit dans les faubourgs de Ngaroua et a amené sa fille de 10 mois, Fanta Moustapha, au centre de santé du village parce qu'elle souffre d'une conjonctivite et qu'elle a attrapé froid depuis deux jours. Consultez notre dossier spécial

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