Guerre au Yémen : comment empêcher la catastrophe programmée ?

Michaël Neuman, directeur d'études au CRASH, en débattait dans l'émission 28 Minutes sur Arte.

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Au Yémen, une situation humanitaire «désespérée»

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Malawi - 2001-2011 : 10 ans de traitement antirétroviral par MSF - "10 ans qui ont changé ma vie"

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Le Malawi détient l'un des taux de prévalence les plus élevés au monde de VIH/sida. Environ 10,6 % des personnes âgées de 15 à 49 ans sont aujourd’hui infectées. Le VIH/sida est la première cause de mortalité au sein du groupe d'âge normalement le plus actif et productif. L'épidémie est la première cause de mortalité chez les adultes, dont l'espérance de vie s'élève à seulement 43 ans. Le virus se transmet principalement parmi les jeunes et le taux de prévalence est plus élevé chez les femmes que chez les hommes.

En 1997, MSF lance un programme de prise en charge du VIH/sida dans le district rural de Chiradzulu, au Sud du pays. En 2001, MSF introduit les traitements antirétroviraux (ARV). Personne n'y croyait et pourtant : aujourd’hui, plus de 55% des patients ayant commencé les ARV il y a 10 ans sont toujours activement suivis, vivants et en bonne santé. En septembre 2011, MSF suit encore 30 000 personnes séropositives dans le programme de Chiradzulu, 22 000 sont sous ARV, dont 12,5 % sont des enfants.

A l'occasion de la journée mondiale du Sida 2011, MSF décide de revenir sur ces 10 années d'd'ARV et de prise en charge du VIH/sida au Malawi ; Comment nous avons du adapter nos activités au contexte et mettre en place de nouvelles approches thérapeutiques ; La mise en place des activités de prévention de la transmission du VIH de la mère à l'enfant (PMTE), un programme porteur d'espoir pour les générations à venir ; Et, enfin, les nouveaux défis qui à la fin 2011 attendent nos équipes de Chiradzulu avec la mise en place  sur le terrain d'une partie des recommandations 2009 de l'OMS et ce alors que le contexte actuel du VIH/sida est au désengagement des bailleurs de fonds internationaux et alors que nous ne disposons que de peu de visibilté sur l'avenir.

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