Fonds d’urgence COVID-19

Donnez à nos équipes les moyens de faire face à l’épidémie et à ses conséquences sur nos terrains d’intervention.

Je donne

Sud-Soudan - Nos activités à Aweil

Sur le terrain il faut donc faire face à cette pénurie de personnel médical directement opérationnel. Le nombre de ressources humaines nécessaire est donc important. La formation d'infirmiers d'assistants médicaux et de sage femmes reste l'une des p
<p>Sur le terrain, il faut donc faire face à cette pénurie de personnel médical directement opérationnel. Le nombre de ressources humaines nécessaire est donc important. La formation d'infirmiers, d'assistants médicaux et de sage-femmes reste l'une des priorités quotidiennes de MSF au Sud Soudan. <br />© James Nichols/MSF</p>

Sur le terrain, il faut donc faire face à cette pénurie de personnel médical directement opérationnel. Le nombre de ressources humaines nécessaire est donc important. La formation d'infirmiers, d'assistants médicaux et de sage-femmes reste l'une des priorités quotidiennes de MSF au Sud Soudan.
© James Nichols/MSF

Au Sud Soudan, MSF intervient à l'hôpital d'Aweil, dans le Nord Bahr El Ghazal. Dans cette région, en dépit de l'accord de paix signé en 2005 entre les différentes parties au conflit, les populations doivent faire face à de nombreuses difficultés ; l'une d'entre elles est l'accès restreint à une prise en charge médicale satisfaisante.
© James Nichols/MSF

Dans le Nord Bahr El Ghazal, l'hôpital d'Aweil est la seule structure de référence offrant des soins hospitaliers à une population d'environ 1,7 millions d'habitants. MSF y travaille dans les services obstétrique et pédiatrique. Ici, le pédiatre Dr Stratos Roussos explique l'état de santé d'un nouveau-né à son père.
© James Nichols/MSF

Dans le service obstétrique de l'hôpital, une moyenne de 20 à 30 accouchements et de 3 césariennes ont lieu chaque semaine. Sur cette photo une césarienne est en cours en salle d'opération.
© James Nichols/MSF

La césarienne s'est bien passée. Mais quelques heures après sa naissance, ce nouveau-né présente des complications respiratoires. Les équipes MSF peuvent le prendre directement en charge et lui donner l'oxygène dont il a besoin.
© James Nichols/MSF

Dans le service de pédiatrie, près de 35 enfants sont hospitalisés chaque semaine. Ils sont affectés par des pathologies très diverses : infections respiratoires, diarrhées, tétanos, paludisme... Au Sud-Soudan, le taux de mortalité infantile est alarmant ; il est de 150 décès pour 1000 enfants.
© James Nichols/MSF

La malnutrition est une des causes de ces taux élevés de mortalité infantile. La période qui s'étend de février à septembre est la plus critique de l'année ; les denrées alimentaires s'amenuisent dans les foyers. Les premières victimes de ces périodes récurrentes de disette sont les enfants de moins de cinq ans. Près de 6000 enfants souffrant de malnutrition aiguë ont été pris en charge par MSF au cours de ces huit mois. 2800 étaient affectés par la forme la plus sévère de la maladie.

Autre volet d'intervention de MSF au Sud-Soudan : la réponse aux situations d'urgences. En août et octobre, à la suite d'importantes inondations, une épidémie de choléra s'est déclarée aux alentours d'Aweil. Plus de 6000 personnes ont été soignées par MSF.
© James Nichols/MSF

Au Sud Soudan, certaines pathologies reviennent de manière endémique. Cette année encore, de juin à septembre, un pic de paludisme a été constaté et près de 4200 enfants ont reçu un traitement. Au même moment, 17 000 enfants ont été vaccinés contre la rougeole. © James Nichols/MSF

Des milliers de personnes, qui avaient fui la guerre avant 2005, reviennent aujourd'hui dans leur région d'origine. Certains continuent de se déplacer, souvent à cause de nouveaux affrontements à la frontière entre Nord et Sud du pays. MSF a distribué des biens de première nécessité à près de 16 000 personnes déplacées de la zone de Maper Akot. © James Nichols/MSF

Au Sud Soudan, une équipe de près de 70 personnes travaillent avec MSF pour permettre le déploiement de ces différentes activités. Mais il existe un manque important de personnel médical formé. Nombreux sont ceux qui ont du interrompre leur formation à cause de la guerre.
© James Nichols/MSF

1 / 11

Sur le terrain, il faut donc faire face à cette pénurie de personnel médical directement opérationnel. Le nombre de ressources humaines nécessaire est donc important. La formation d'infirmiers, d'assistants médicaux et de sage-femmes reste l'une des priorités quotidiennes de MSF au Sud Soudan.
© James Nichols/MSF

Au Sud Soudan, MSF intervient à l'hôpital d'Aweil, dans le Nord Bahr El Ghazal. Dans cette région, en dépit de l'accord de paix signé en 2005 entre les différentes parties au conflit, les populations doivent faire face à de nombreuses difficultés ; l'une d'entre elles est l'accès restreint à une prise en charge médicale satisfaisante.
© James Nichols/MSF

Dans le Nord Bahr El Ghazal, l'hôpital d'Aweil est la seule structure de référence offrant des soins hospitaliers à une population d'environ 1,7 millions d'habitants. MSF y travaille dans les services obstétrique et pédiatrique. Ici, le pédiatre Dr Stratos Roussos explique l'état de santé d'un nouveau-né à son père.
© James Nichols/MSF

Dans le service obstétrique de l'hôpital, une moyenne de 20 à 30 accouchements et de 3 césariennes ont lieu chaque semaine. Sur cette photo une césarienne est en cours en salle d'opération.
© James Nichols/MSF

La césarienne s'est bien passée. Mais quelques heures après sa naissance, ce nouveau-né présente des complications respiratoires. Les équipes MSF peuvent le prendre directement en charge et lui donner l'oxygène dont il a besoin.
© James Nichols/MSF

Dans le service de pédiatrie, près de 35 enfants sont hospitalisés chaque semaine. Ils sont affectés par des pathologies très diverses : infections respiratoires, diarrhées, tétanos, paludisme... Au Sud-Soudan, le taux de mortalité infantile est alarmant ; il est de 150 décès pour 1000 enfants.
© James Nichols/MSF

La malnutrition est une des causes de ces taux élevés de mortalité infantile. La période qui s'étend de février à septembre est la plus critique de l'année ; les denrées alimentaires s'amenuisent dans les foyers. Les premières victimes de ces périodes récurrentes de disette sont les enfants de moins de cinq ans. Près de 6000 enfants souffrant de malnutrition aiguë ont été pris en charge par MSF au cours de ces huit mois. 2800 étaient affectés par la forme la plus sévère de la maladie.

Autre volet d'intervention de MSF au Sud-Soudan : la réponse aux situations d'urgences. En août et octobre, à la suite d'importantes inondations, une épidémie de choléra s'est déclarée aux alentours d'Aweil. Plus de 6000 personnes ont été soignées par MSF.
© James Nichols/MSF

Au Sud Soudan, certaines pathologies reviennent de manière endémique. Cette année encore, de juin à septembre, un pic de paludisme a été constaté et près de 4200 enfants ont reçu un traitement. Au même moment, 17 000 enfants ont été vaccinés contre la rougeole. © James Nichols/MSF

Des milliers de personnes, qui avaient fui la guerre avant 2005, reviennent aujourd'hui dans leur région d'origine. Certains continuent de se déplacer, souvent à cause de nouveaux affrontements à la frontière entre Nord et Sud du pays. MSF a distribué des biens de première nécessité à près de 16 000 personnes déplacées de la zone de Maper Akot. © James Nichols/MSF

Au Sud Soudan, une équipe de près de 70 personnes travaillent avec MSF pour permettre le déploiement de ces différentes activités. Mais il existe un manque important de personnel médical formé. Nombreux sont ceux qui ont du interrompre leur formation à cause de la guerre.
© James Nichols/MSF

1 / 11

À lire aussi