Lutter contre le choléra au Tchad

Déclaré le 18 septembre l'épidémie de choléra se déplace vers le sud en suivant la rivière Barh Azoum utilisée par beaucoup pour le lavage la baignade ainsi que pour s’hydrater. En réponse MSF s’est redéployé à Am Timan dans la région de
Déclaré le 18 septembre, l'épidémie de choléra se déplace vers le sud en suivant la rivière Barh-Azoum, utilisée par beaucoup pour le lavage, la baignade ainsi que pour s’hydrater. En réponse, MSF s’est redéployé à Am Timan dans la région de Salamat. ©Clarisse Douaud/MSF

Déclarée le 18 septembre, l'épidémie de choléra se déplace vers le sud en suivant la rivière Barh-Azoum, utilisée par beaucoup pour le lavage, la baignade ainsi que pour s’hydrater. En réponse, MSF s’est redéployée à Am Timan dans la région de Salamat.

Dans la région de Salamat, MSF a installé un centre de traitement du choléra de 40 lits et mis en place trois unités plus petites dans les villages environnants.

MSF a reçu plus de 950 patients dans ses structures de traitement du choléra au Tchad depuis le premier cas, apparu le 14 août et jusqu’au 12 novembre. Le Ministère de la Santé Publique a enregistré 1 186 cas et 73 décès durant cette période.

La réponse d'urgence de MSF consiste notamment à distribuer des sachets pour traiter l'eau (y compris celle de la rivière) afin qu'elle puisse être consommée en toute sécurité. Les équipes distribuent également un seau de 20 litres pour le traitement de l'eau, du savon, une couverture et une moustiquaire.

Dans la tente de récupération, Amne Fadou, 90 ans, est assise sur un matelas avec son kit d’hygiène. Elle est tombée malade alors qu’elle était dans la douche du village. Elle a été amenée au centre de traitement seule, car ses proches ont eu peur d’attraper le choléra.

Ahmat, 39 ans, est tombé malade après avoir bu l'eau de la rivière alors qu’il récoltait le mil dans les champs. Les cultivateurs ayant renoncé à transporter à pieds de lourds bidons d’eau potables jusqu’au travail, nombreux sont ceux qui s’hydratent grâce à la rivière, contaminée.

MSF a lancé des activités de sensibilisation à Am Timan et dans les villages alentours à propos de l’hygiène, du traitement de l’eau et de la prévention.

Une membre MSF profite du regroupement des femmes lors d’une prière pour sensibiliser la population à l’hygiène sanitaire et au traitement de l’eau.

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Déclarée le 18 septembre, l'épidémie de choléra se déplace vers le sud en suivant la rivière Barh-Azoum, utilisée par beaucoup pour le lavage, la baignade ainsi que pour s’hydrater. En réponse, MSF s’est redéployée à Am Timan dans la région de Salamat.

Dans la région de Salamat, MSF a installé un centre de traitement du choléra de 40 lits et mis en place trois unités plus petites dans les villages environnants.

MSF a reçu plus de 950 patients dans ses structures de traitement du choléra au Tchad depuis le premier cas, apparu le 14 août et jusqu’au 12 novembre. Le Ministère de la Santé Publique a enregistré 1 186 cas et 73 décès durant cette période.

La réponse d'urgence de MSF consiste notamment à distribuer des sachets pour traiter l'eau (y compris celle de la rivière) afin qu'elle puisse être consommée en toute sécurité. Les équipes distribuent également un seau de 20 litres pour le traitement de l'eau, du savon, une couverture et une moustiquaire.

Dans la tente de récupération, Amne Fadou, 90 ans, est assise sur un matelas avec son kit d’hygiène. Elle est tombée malade alors qu’elle était dans la douche du village. Elle a été amenée au centre de traitement seule, car ses proches ont eu peur d’attraper le choléra.

Ahmat, 39 ans, est tombé malade après avoir bu l'eau de la rivière alors qu’il récoltait le mil dans les champs. Les cultivateurs ayant renoncé à transporter à pieds de lourds bidons d’eau potables jusqu’au travail, nombreux sont ceux qui s’hydratent grâce à la rivière, contaminée.

MSF a lancé des activités de sensibilisation à Am Timan et dans les villages alentours à propos de l’hygiène, du traitement de l’eau et de la prévention.

Une membre MSF profite du regroupement des femmes lors d’une prière pour sensibiliser la population à l’hygiène sanitaire et au traitement de l’eau.

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