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Haïti: les oubliés de l'aide à Gonaïves

Cinq semaines après les passages des ouragans les habitants de Gonaïves sont toujours privés de l'assistance nécessaire. Sans aucune alternative d'hébergement environ 10 000 personnes sur une population totale de 200 000 se retrouvent toujours à dor
<p>Cinq semaines après les passages des ouragans, les habitants de Gonaïves sont toujours privés de l'assistance nécessaire. Sans aucune alternative d'hébergement, environ 10 000 personnes, sur une population totale de 200 000, se retrouvent toujours à dormir sur les toits, dans des tentes ou des abris fragiles faits de morceaux de bois et de draps.<br /><strong>©</strong> Klavs Christensen</p>

Cinq semaines après les passages des ouragans, les habitants de Gonaïves sont toujours privés de l'assistance nécessaire. Sans aucune alternative d'hébergement, environ 10 000 personnes, sur une population totale de 200 000, se retrouvent toujours à dormir sur les toits, dans des tentes ou des abris fragiles faits de morceaux de bois et de draps.
© Klavs Christensen

La boue atteint encore 1 mètre dans de nombreux endroits de la ville. Ni l'électricité ni l'eau courante n'ont encore été rétablies.
© Frederico Silvio Martoglio

L'aide alimentaire internationale que reçoit la population est clairement insuffisante en quantité, inadaptée pour couvrir les besoins des jeunes enfants et distribuée d'une manière qui exclut les nombreuses femmes seules avec enfants.
© Andy Levin

 Viola a 28 ans. Suite au cyclone, une amie l'avait hébergée, elle et ses enfants. Par manque de place, elle a du partir après une semaine. Sans emploi elle ne sait pas comment elle pourrait payer un loyer même minime. Ses enfants n'iront pas à l'école cette année, faute de moyens. Mais Viola s'inquiète surtout pour leur santé : ils sont grippés et fiévreux.
©Gregory Vandendaelen

Madame Augustin a 40 ans et est mère de six enfants. Elle attend son septième qui devrait naître d'ici deux mois. Leur maison et leur commerce ont été entièrement détruits par les boues. C'est surtout la naissance du prochain enfant qui l'inquiète, alors qu'elle n'a toujours pas reçu aucune aide alimentaire pour les siens.
© Gregory Vandendaelen

Regina Fatal a 67 ans, elle vit sous une tente avec son mari et ses enfants et petits enfants : en tout 15 personnes. Madame Fatal se souvient bien du cyclone Hazel en 1954 ainsi que de Jeanne en 2004. Mais c'est Hanna qui lui a tout pris. Sa maison dans la ruelle Roland, dans la zone de K-Soleil, a été totalement détruite, emportée par la boue.
© Gregory Vandendaelen

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Cinq semaines après les passages des ouragans, les habitants de Gonaïves sont toujours privés de l'assistance nécessaire. Sans aucune alternative d'hébergement, environ 10 000 personnes, sur une population totale de 200 000, se retrouvent toujours à dormir sur les toits, dans des tentes ou des abris fragiles faits de morceaux de bois et de draps.
© Klavs Christensen

La boue atteint encore 1 mètre dans de nombreux endroits de la ville. Ni l'électricité ni l'eau courante n'ont encore été rétablies.
© Frederico Silvio Martoglio

L'aide alimentaire internationale que reçoit la population est clairement insuffisante en quantité, inadaptée pour couvrir les besoins des jeunes enfants et distribuée d'une manière qui exclut les nombreuses femmes seules avec enfants.
© Andy Levin

 Viola a 28 ans. Suite au cyclone, une amie l'avait hébergée, elle et ses enfants. Par manque de place, elle a du partir après une semaine. Sans emploi elle ne sait pas comment elle pourrait payer un loyer même minime. Ses enfants n'iront pas à l'école cette année, faute de moyens. Mais Viola s'inquiète surtout pour leur santé : ils sont grippés et fiévreux.
©Gregory Vandendaelen

Madame Augustin a 40 ans et est mère de six enfants. Elle attend son septième qui devrait naître d'ici deux mois. Leur maison et leur commerce ont été entièrement détruits par les boues. C'est surtout la naissance du prochain enfant qui l'inquiète, alors qu'elle n'a toujours pas reçu aucune aide alimentaire pour les siens.
© Gregory Vandendaelen

Regina Fatal a 67 ans, elle vit sous une tente avec son mari et ses enfants et petits enfants : en tout 15 personnes. Madame Fatal se souvient bien du cyclone Hazel en 1954 ainsi que de Jeanne en 2004. Mais c'est Hanna qui lui a tout pris. Sa maison dans la ruelle Roland, dans la zone de K-Soleil, a été totalement détruite, emportée par la boue.
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