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29 décembre 2004
Tsunami - Envoi d'équipes et de matériel supplémentaires
Nos équipes se mobilisent au Sri Lanka, en Indonésie, en Inde, en Thaïlande, ainsi qu'en Birmanie et en Malaisie pour porter secours aux victimes du tsunami survenu dimanche en Asie du Sud. 32 tonnes de matériel sont parties hier soir de Belgique à destination de l'Indonésie. Un autre avion, avec à son bord 40 tonnes de matériel, décollera ce soir de notre base logistique de Bordeaux pour le Sri Lanka.
Depuis dimanche, nos équipes se mobilisent pour porter secours aux
populations affectées par le très violent séisme survenu au large des
côtes indonésiennes.
Un avion avec à son bord 40 tonnes de matériel médical et sanitaire décollera ce soir de notre base logistique à Bordeaux à destination du Sri Lanka. Son chargement (médicaments, bâches plastiques, kits d'assainissement de l'eau, nourriture spécialisée, etc.) permettra d'apporter une assistance à 30 000 personnes pendant trois mois. Notre équipe de sept personnes (deux médecins, une infirmière, deux logisticiens, un administrateur et un chef de mission) est arrivée hier. Elle s'installera à Batticaloa, ville sur la côte nord-est de l'île, particulièrement touchée, où nous étions présent jusqu'à l'année dernière.
En Indonésie, une équipe de huit personnes, dont trois infirmières et deux médecins, a commencé aujourd'hui à apporter son aide aux victimes de la catastrophe dans la région d'Aceh. 32 tonnes de matériel d'urgence (fournitures médicales, générateurs, bâches plastiques, moustiquaires, kits d'assainissement de l'eau, etc.) sont parties hier soir par avion de Belgique.
Un avion avec à son bord 40 tonnes de matériel médical et sanitaire décollera ce soir de notre base logistique à Bordeaux à destination du Sri Lanka. Son chargement (médicaments, bâches plastiques, kits d'assainissement de l'eau, nourriture spécialisée, etc.) permettra d'apporter une assistance à 30 000 personnes pendant trois mois. Notre équipe de sept personnes (deux médecins, une infirmière, deux logisticiens, un administrateur et un chef de mission) est arrivée hier. Elle s'installera à Batticaloa, ville sur la côte nord-est de l'île, particulièrement touchée, où nous étions présent jusqu'à l'année dernière.
En Indonésie, une équipe de huit personnes, dont trois infirmières et deux médecins, a commencé aujourd'hui à apporter son aide aux victimes de la catastrophe dans la région d'Aceh. 32 tonnes de matériel d'urgence (fournitures médicales, générateurs, bâches plastiques, moustiquaires, kits d'assainissement de l'eau, etc.) sont parties hier soir par avion de Belgique.
L'évaluation des besoins continue
En Inde, nous évaluons les besoins dans la région du Tamil Nadu, et
comptons également nous rendre dans les îles d'Andaman et de Nicobar,
proches de l'épicentre du séisme et donc très touchées. Nous renforçons
nos équipes dans ce pays. En Birmanie, une équipe mène également une
mission exploratoire sur la côte au sud du pays.
En Thaïlande, une mission d'évaluation conduite par notre équipe déjà sur place a permis de constater un niveau d'assistance satisfaisant. Notre action se limite donc à un soutien ponctuel à deux hôpitaux de la côte thaïlandaise (mise à disposition de quatre infirmières dans un cas, fourniture de médicaments dans l'autre hôpital). De même, en Malaisie, nos équipes n'ont pas détecté de besoins justifiant une intervention de notre part.
En Thaïlande, une mission d'évaluation conduite par notre équipe déjà sur place a permis de constater un niveau d'assistance satisfaisant. Notre action se limite donc à un soutien ponctuel à deux hôpitaux de la côte thaïlandaise (mise à disposition de quatre infirmières dans un cas, fourniture de médicaments dans l'autre hôpital). De même, en Malaisie, nos équipes n'ont pas détecté de besoins justifiant une intervention de notre part.
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Thaïlande, Takuapa
A Takuapa, le raz-de-marée a rejetté ce bateau de pêche à l'intérieur
des terres. Pour faire face à l'urgence, nous soutenons l'hôpital de
cette ville en mettant à sa disposition 4 infirmières de notre
programme de prise en charge des malades du sida à Surin.
© MSF |
Suite à une catastrophe naturelle de cette ampleur, le travail pour nos
équipes consiste d'abord à évaluer les besoins dans les zones touchées
et la réponse déjà apportée par les autorités locales ou d'autres
acteurs de secours. Souvent, dans de telles circonstances, on trouve
des groupes de population plus négligés par l'aide pour des raisons
sociales, politiques ou économiques. Le cas échéant, la première
urgence est d'assurer la prise en charge médicale des populations
affectées, et de leur fournir des abris et de l'eau potable. Les vagues
géantes ont en effet détruit les maisons et les infrastructures, et
provoqué d'importants déplacements de population. Leur venir en aide
contribue à prévenir l'apparition éventuelle d'épidémies.



















